Doutes et réflexions du quadra, les réponses d’un quinqua…

Slt a tous
Voila arrivé les 40 ans... 10 ans de pratique de la muscu plus ou moins assidûment... Et résultat stagnation... Prise de masse quasi impossible, graisse abdominale de plus en plus difficile a dégager... Récupération plus longue etc etc
Quelle entrainement préconisez vous?
Depuis 1 an je suis oblige de faire du cardio régulièrement pour un physique fin...
Prise de masse, tout se stocke au bide...
Si d'autres quarantenaires sont dans ce cas? Comment bossez-vous ?
Merci
Niveau perf, je régresse, c'est clair, et j'ai que 43 ans...
J'ai 42 ans, je peux pas dire que j'ai fait de gros progrès cette année mais j'ai été super malade pendant 2 mois cet hiver ou j'ai bien régressé et la, depuis 2 mois, j'ai mes premiers "vrai" soucis de santé, donc, chaud pour être à 100%, ceci dit, mes perfs progressent, jme suis remis aux flocons d'avoine en mode "dégraissage", j'ai de bonnes sensations à l'entrainement et je me sens toujours fort, par contre, j'ai peur d'y aller franchement et de me péter le dos à nouveau.
Et sinon, pour me comparer aux gens de mon age qui font le même taf que moi à age égal, y a pas photo, on dirai mes parents... y a déjà du mal de fait
Pareil... Enfin, presque...
J'ai 39 ans, à peu près 10 ans d'entraînement, mais l'année dernière j'ai arrêté un mois pour cause de blessure en août, et encore un mois en novembre pour cause de médecin qui a voulu me tuer (en me filant des médocs qu'il ne faut absolument jamais prendre ensemble, dont un des deux est toxique pour à peu près tous les tissus du corps... et plus que fortement déconseillé pour les sportifs).
Bref, en faisant court, je me rend compte que je progresse mieux en m'entraînement moins qu'avant. J'ai diminué de 30 % mon volume d'entraînement (j'ai fait sauter des jours, plutôt que de faire des séances moins longues), et ça se passe globalement mieux.... même si j'ai plus vingt ans !
Niveau perf je stagne..je mesure 1,82 m pour 80kg fin. 41 ans, j'ose plus trop forcer car aussi eu quelques bobos.. Les jeunes de 25 ans doivent rire en voyant cette discussion et pourtant on est pas des vieux! Bref...
Cherche pas plus loin, si tu stagnes en perf c'est un peu normal de stagner aussi physiquement. L'âge y fait...
Se développer naturellement sans forcer, perso je ne crois pas que ça soit possible. Mais à un certain âge, il faut penser à durer plutôt qu'à pousser lourd, les tendons et articulations sont fragilisés et on récupère moins vite des blessures
◊ Mon Dieu je n’y crois pas ! On n’est pas vieux à 39-42 ans quand même ! J’ai plus de 50 berges  et je suis tout près d’être dans la forme de ma vie ! Bien mieux qu’à 40 ans (d’ailleurs c’est peut-être l’approche ou l’atteinte des 40 qui vous consume !).
Mes tendinites m’ont laissé tranquille, je progresse toujours et tout va pour le mieux.
Sans prétention, je peux apporter des réponses à vos soucis et interrogations !
Il faut oui, jouer avec la diminution de la fréquence de training (moi c’est trois séances d’une heure 40 par semaine), ensuite la baisse de force doit être palliée par des séries plus longues (jusqu’à 50 reps aux triceps, écartés déclinés, 100 les mollets, en gardant 10-12 reps pour les exos de base).
Ensuite l’alimentation doit devenir stricte (avec le moins d’écarts possibles, voir aucun) car effectivement perdre du bide devient de plus en plus compliqué avec l’âge (c’est mon pb pour ma 3è sèche consécutive, au même poids j’ai plus de bide que l’année dernière), enlever les hydrates-féculents le soir; mais on devrait pas penser ça autour de la quarantaine, ça non !
Et à 40 ans on a encore beaucoup de temps devant soi pour se rattraper et s’améliorer… Le cardio doit être réservé pour une fin de sèche difficile, quand on doit perdre quelques derniers millimètres de ventre et que les hydrates sont au minimum.
Enfin, ajouter les bons suppléments, complexe maca-citron vert-guarana (vitamines), des Bcaa super dosés en leucine (pour le maintien musculaire en sèche, grâce à ça je perds très peu de muscles), un produit de sèche type Adipokill (le top pour moi) et Whey bien sûr + Maltodextrine type Carbonox pour le jus et hop ! Surveiller son poids toute l’année (moi de 75 kg sec à 79 maxi hors saison), on gère mieux son apparence ainsi. 
Pour ceux qui ont un gros surplus de graisse, d’abord lier sport (musculation) et diète serrée et une fois satisfait de son apparence, éviter absolument tout effet « yo-yo » car après 50 ans, c’est une vraie galère pour perdre du gras et hyper facile d’en attraper .
Pour conclure, il faut aussi adopter une bonne attitude, une vraie discipline, se faire des rituels, si possible, se lever, se coucher, manger aux mêmes heures pour se créer une « routine », une habitude positive incontournable et ainsi rendre chacun de ses entraînements agréable et profitable. Tout est lié, le corps et l’esprit. Dans les 2 sens…
Je peux le dire car j’ai passé comme tout le monde des moments horribles, de détresse, de cafard, de blessures, de maladie, mais je (on) suis (est) toujours vivant !
Et d’attaquer ma trente-cinquième année de muscul avec de plus en plus de peps ! Il n’est jamais, jamais trop tard, rien n’empêche d’être super bien à un âge avancé, c’est dorénavant mon challenge, le challenge de tous, devrais-je dire !
Très motivant ton discours et super pour toi d'avoir toujours la pêche!
Bonne continuation
◊ Merci ! Au début,  j’étais maigre (65kg pour 1.81m) puis j’ai réussi à monter à 95 kg, fier de mon « volume » gras toujours caché sous les habits. Mais ni avant ni après je me sentais bien, pas plus mentalement que physiquement, alors j’ai décidé de sécher au bout de 27 ans d’entraînement, j’ai perdu 20 kg en moins de 6 mois, les gens m’ont trouvé malade, maigre, horrible, ma femme m’a dénigré, à 85 kg,  j’ai failli craquer mais j’ai résisté aux critiques, pris « possession » de mon nouvel aspect et j’ai adoré le résultat ! 
Je me suis convaincu de ma volonté, de ma ténacité et j’en suis sorti grandi. A plus de 50 ans, avec le ventre plat, svelte, une belle allure, le tout naturel, l’orgueil d’être mieux que la grande majorité des jeunes de 25 ans… Et surtout d’être différent quand la norme de notre société est d’afficher une bedaine, picoler et se goinfrer sur le sofa en regardant les merdes du monde sur les écrans.
Pour moi, une vrai satisfaction !
Le culturisme est finalement bien plus qu’un simple pompage de muscle, c’est une école de hargne, de patience, un contrat que l’on signe pour la vie, et ce qu’il y a au bout est un grand sentiment de bien-être. Du coup depuis mon premier régime, je suis un nouvel homme, avec un nouveau mental et une nouvelle vie.
C’est pourquoi je ne peux pas accepter un relâchement ni de ma part ni de ceux qui pensent être « finis » à 40 balais ! A moins de vouloir ressembler au commun du mortel, on ne doit pas baisser les bras.
On peut toujours progresser, en rajoutant une rép par ci, un kg par là, on peut garder un même programme de training pendant des années (2 ans avec le même et ce n’est pas fini !), il y a toujours une solution pour « contourner » une douleur, pour s’adapter à une blessure, j’ai réussi à prendre des épaules avec à chacune des tendinites !  J’ai eu une rupture totale d’un tendon du biceps droit, j’ai été gravement malade en 2006 (3 mois sur le flanc) et je PROGRESSE toujours !! Alors on se redresse hein ! 
Et aux diables les soucis !

Tu as raison Rémi, même si il est parfois difficile de concilier le mode de vie culturiste avec la vie "normale" quand on à un certain age, on passe pour un taré.
Les soucis de santé, sa passe aussi bien sûr, mais quand on est dedans, même si on est fort, bah, on avance pas, faut s'armer de patience.
Ceci dit, je voie mon père qui était quelqu'un de vraiment très fort (ouvrier), n'as commencé à décliné qu'après 50 ans, surtout après le début de son diabète de vieux ou il à perdu 10kg en 1 an sans rien faire de neuf.
C'est donc la transition qui est un peu spéciale, le moment ou on prend vraiment conscience qu'on à plus 20 ans, mais qu'on en à encore sous la semelle !
◊ De toute façon, le culturisme, la musculation ne seront jamais reconnus ni acceptés, car ils dérangent; des mecs musclés, bien foutus, imposants, charismatiques, quel horreur pour tous ces gras du bide amorphes, incapables de se prendre en main, retrousser les manches et juste capables, par facilité , jalousie et complexes divers, de critiquer et juger…
A 25 ans et 50 et plus, on est tous considéré comme des extra-terrestres, des parias, des incultes, des andouilles de première, gauches et empotés, bien sûr, impuissants, bref, des nuls. Mais si la référence de notre société est le type savant avec grosse tête et corps étriqué, difforme alors laissons les avec cette image négative.
Et bien, il faut être fier de ce que l’on est, de ce que l’on devient par le développement musculaire, qui du coup équilibre le mental. Etre différent doit être notre fierté ! Suivre le troupeau et être comme les autres comme le voudraient nos gouvernements respectifs ? Insupportable !
Et on s’en tape de l’avis des autres, laissons-les bien se ruiner le corps et l’esprit ! Je m’amuse tout autant sans fumer, boire, en lisant, en apprenant, et je ne suis pas un sauvage pour autant…
Franchement, même si je suis moins fort qu’avant (quoique je n’ai jamais été fort…), le fait de faire des séries longues (que j’augmente une par une de semaine en semaine) me donne l’impression d’une progression infinie ! En plus rajouter 1 ou 2 kg de poids sur les barres au bout de 2 mois de training amplifie cette sensation.
Parti comme ça, logiquement, sans pépins ou soucis physiques vraiment handicapants, je devrais être mieux foutu encore à 60 ans et plus ! 
Et ce la devrait être le cas pour tout le monde !
La force et la masse ne sont plus mon but (je laisse ça au 25-40 ans !), mon seul objectif est l’aspect, l’allure, l’esthétique et le bien-être bien sûr. Pas question de faire le kakou comme un gamin ou de se comparer à tel ou tel athlète ou acteur (dopés souvent) car on sait très bien qu’à un certain âge, blessures et gras sont difficiles à éliminer et que l’on est tous unique.
Mais se dire qu’on peut durer, ça oui !
Un ventre plat à 60 berges, ça doit vraiment jeter ! A 50 ça jette grave déjà car hors du commun.
Voir dans les yeux d’un  »jeunot » l’admiration, faire moins que son âge, cultiver la sagesse et le calme, quel pied !
Ça  fait plaisir à lire, merci !
◊ De rien, si ça peut aider ! Je trouvais vraiment trop de déprimés par ici, ouh là ! Pour en revenir sur l’âge, franchement, il faudrait faire abstraction et surtout ne pas justifier sa baisse de forme derrière ça. Ok, il y a une baisse du taux hormonal dont il faut tenir compte à la cinquantaine.
Mais il y a beaucoup de facteurs qui entraîne un manque de tonus passager: pas assez de sommeil, plus de stress, des événements familiaux, des contraintes professionnelles, un régime, une grippe, une dentition en mauvaise état, des foyers tendineux, etc, et il n’ y a pas lieu de s’inquiéter plus que ça.
Surtout que la quarantaine (moi c’est maintenant!) est toujours une étape difficile pour les hommes (bilan de vie, importantes décisions à prendre, routine, laisser aller, remise en question…).
Commençons par attaquer les problèmes à la source… On peut largement atténuer tous ces effets en adoptant un training avec des séries plus longues (voir très longues) et plus légères (donc moins ou pas de problèmes articulaires) sur quasi tous les exos (sauf sur quelques exos de base). Mais oublier la force ! 
Et c’est bon pour le foncier aussi. Ensuite, ne plus faire de prise de masse (pas au delà de 4 kg en plus hors saison) histoire d’éviter les fluctuations hormonales et avoir du contrôle sur le tour de taille notamment.
A 40 ans et qui plus est après, oui c’est plus dur de perdre du gras… Mais on doit et on peut garder l’œil dessus. Après s’il y a une sèche autour du printemps, ne pas la pousser à l’extrême (rebond ou autre) afin de ne pas carencer l’organisme (effets néfastes sur la santé) ou bien faire peur à son entourage. 
Pas plus que de prendre 15 kg hors saison pour tenter d’en reperdre 14.8 avant l’été, ça c’est de la folie furieuse !
En même temps, ne perdre que 4 kg ne doit pas entamer ou très peu votre énergie et votre musculature. Et puis surtout  »travailler » la tête, car tout part de là !  Si vous « êtes » dans votre séance, ni ce qui s’est passé avant, ni ce qui viendra après ne doit vous déstabiliser. Ok, c’est dur à appliquer mais il faut se « créer » cette bonne habitude.
Préparer vos programmes sur papier chaque fin de semaine pour la suivante, noter vos résultats, vos progressions, les difficultés, mettez vos impressions et grâce à ce suivi vous serez entièrement dans le truc.
Comme déjà dit, j’ai tout connu jusqu’ici, des blessures, des maladies, des ruptures de tendon, des pbs pros, des séparations, des tempêtes, des soucis gros comme un glacier, des – 30°, comme tout le monde quoi !
Et je suis toujours là et progresse encore; si c’est possible pour moi, ça l’est pour les plus jeunes merde !!
Même situation, 39 ans, dix ans de muscu et depuis un an un gros coup de mou,j'ai un boulot physique,des horaires d'équipe matin soir,du fait, à entrainement suis vidé.C'est sûrement un passage
Mon dieu, il faut que je me dépêche, j'ai bientôt 38 ans !..
◊ Si on ne peut changer les horaires ni la nature de son travail, alors je pourrais proposer et franchement conseiller à tous de diminuer les fréquences de training (au + 3/semaine), diminuer les séances (1h15 maxi) le temps de retrouver un rythme plus cool sans se griller.
En cas de fatigue, et pour ne pas mettre son organisme au bord du surentraînement, il vaut mieux en faire moins que trop, même si l’on doit faire que 4 séries par muscle 1 fois chaque semaine pendant un certain temps, c’est déjà bien et suffisant.
Ensuite c’est le moment de se supplémenter (vitamines, citron vert, maca, guarana, Whey, Bcaa très dosé en leucine, voir de l’Adipokill ou autre en cas de sèche ou pour la pêche, Carbonox pour le jus pendant la séance), de bien s’alimenter toutes les 3 heures – 3 heures et demi (augmenter si possible tes collations), beaucoup boire d’eau, et ça devrait aller mieux. 
Donnez m’en des nouvelles à l’occasion !
J’ai eu une période de 3 ans à bosser 8h/jour (+ 2 h de trajet) avec des horaires de 4h30 à 13h, en dormant 4h30 pas plus (sans sieste en + !), je devais marcher (surveillant dans un marché de gros) à peu près 12 kms chaque jour, dans le froid ou dans la fournaise, avec 30′ juste pour m’asseoir et prendre une collation, le tout à plus de 45 ans, et bien j’ai réussi quand même à faire une grosse sèche (- 20 kg) sur 6 mois, m’entraîner sans fatiguer, et au final me transformer radicalement !
 Je ne crois pas être un extra-terrestre, alors je pense possible de progresser même dans les périodes de moins bien…
Hé, hé, je vais aussi aller dans le sens de mes vieux collègues du dessus. Je viens d'avoir 39 ans. J'ai commencé la muscu à 22 ans. Depuis 2009/2010, je ne m’entraînais plus trop sérieusement, sans training particulier, sans trop regarder la progression des charges. Puis j'ai totalement arrêté tout sport pendant plus d'un an.
Une salle a ouverte en début d'année vers mon taf et j'y ai vu l'occasion de m'y remettre. Après une période de réadaptation où j'ai constaté l'ampleur des dégâts niveau force et résistance, j'me suis fait un ptit programme tranquille, environ 45mn de séance effective 3x par semaine. Autant dire rien par rapport à certaines périodes d'avant 30 ans où je me cognais 2h de muscu 5x voir 6x par semaine en progressant très peu.
Bah j'ai rarement autant progressé !! J'ai pris 25kg sur mon DC en 6 ou 7 semaines et je commençais à me rapprocher de mon meilleur niveau. Malheureusement, je l'ai payé avec une tendinite à l'épaule ! Mais encore une fois, je ne mets même pas ça sur le compte de l'age car je m'étais blessé à l'autre épaule quand j'avais 28/29 ans environ. Sauf qu'à l'époque j'ai continué à faire du DC léger et j'ai mis 6 ou 8 mois à m'en remettre. Là je fais des L-fly et j'ai supprimé tout mouvement qui déclenchait la douleur et je m'en remets bien plus rapidement !
Bref, à moins d'avoir pratiqué à très haut niveau dans sa jeunesse, je pense qu'à 35/40 ans et même bien plus tard, on peut atteindre sans soucis le meilleur niveau de notre vie, perso je me demandais aussi comment ça allait se passer vu qu'on est sensé atteindre notre pic de force vers 30/35 ans, bah j'ai vu, dès que l'épaule va mieux, je suis sûr que je pourrai dépasser mes meilleures perfs au DC. Et encore j'ai eu la flemme de me faire une diète correcte jusqu'à présent !
J'ai quasiment 42 ans, et je m'entraîne également depuis 6 mois seulement 3 fois par semaine (contre 4 à 5 séances hebdomadaires dans ma "jeunesse" il y a 15 ans), et j'ai de bons résultats. Je pense effectivement moi aussi atteindre dans les prochaines années le meilleur niveau de ma vie en force (niveau physique c'est déjà le cas car c'est la première fois que je suis sérieux au niveau de la diète. 
Enfin soyons d'accord, à plus de 40ans: non, nous ne sommes pas encore vieux... Pour ma part, c'est plutôt la difficulté de concilier vie familiale, vie professionnelle et musculation qui serait un frein, plutôt que les aptitudes physiques...
◊ Evidemment, on perd de la force, bien sûr, on a de plus en plus de responsabilités et on est accaparé par la vie et le quotidien, mais tant que l’on arrive à rajouter, ne serait-ce qu’une rép sur chaque exo toutes les semaines ou 1 kg par ci par là, ça veut dire que l’on progresse toujours, logique non.
Cette progression peut être ternie ou ralentie par la baisse du taux hormonal, l’augmentation de la graisse (au bide surtout) de plus en plus difficile à déloger, et bien d’autres facteurs, mais je reste persuadé que l’on peut durer longtemps grâce à la musculation, on l’a assez démontré et prouvé..
En plus, même en commençant à 50 ans on peut se transformer radicalement.
Quel autre sport peut être aussi gratifiant par ces résultats et sur le bien être ? Moi je vois pas.
 
C'est une situation qui arrive à n'importe quel âge. Si tu as les moyens, prends un coach !

 OUI !!

A 30, 40 ans, on se pose déjà des questions, savoir comment on va aborder les prochaines années, décennies, comment notre corps, nos muscles, notre organisme vont réagir aux vicissitudes du temps…

Mais si la force, la souplesse, la qualité musculaire, la récupération diminuent – surtout après 55 ans – il existe des moyens pour en atténuer ses effets négatifs et inéluctables. Et même de retrouver une forme bien supérieure à un « jeune » sédentaire !..

Comme commencer dès maintenant un entraînement de musculation adapté et dosé, accompagnée d’une diète équilibrée…

Il n’y a pas d’âge pour  s’y mettre, l’important est de débuter, se motiver, être patient, nul doute qu’avec le temps et la persévérance, les résultats acquis seront formidables !

Rémi Coachsenior

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